|
|||||||||||||||||||||||||||
| Quand ? - Combien de temps ? - L'ordre du récit - Les temps verbaux - Bilan des notions QUAND ?
Réflexion 1 : Temps de l'histoire, temps de la narration Réflexion 2 : L'uvre et ses lecteurs COMBIEN DE TEMPS ?
Réflexion 1 : Le plus souvent, à cause des résumés ou des ellipses, le temps du récit est inférieur au temps de l'histoire racontée. Y a-t-il toutefois des genres littéraires dans lesquels la durée de l'histoire peut être identique au temps de la "réception"? Peut-il y avoir des passages dans un roman où le temps de la narration et le temps de la lecture soient identiques ? Y en a-t-il dans cette nouvelle ? Réflexion 2 : Est-il possible que le temps de la lecture soit plus long que le temps de l'action racontée ? Quels développements ont pu "distendre" le récit pour qu'il en soit ainsi ? Réflexion 3 : Au cinéma, dans les romans noirs ou policiers, quel rôle joue le temps dans la création du suspense ? L'ORDRE DU RÉCIT
La dramatisation : Quels événements, rapprochés dans le temps, donnent à cette nouvelle une dimension dramatique ? LES TEMPS VERBAUX DANS LE RÉCIT AU PASSÉ Quelle est la valeur de l'imparfait dans chacun des extraits suivants : 1. Chaque semaine, il reconnaissait l'écriture maladroite de l'abandonnée; et, chaque semaine, une colère plus grande lui venait contre elle, et il déchirait brusquement l'enveloppe et le papier, sans ouvrir, sans lire une ligne, une seule ligne, sachant d'avance les reproches et les plaintes contenues là dedans. 2. Outre cela, il aimait, pendant des périodes plus ou moins longues, toutes les femmes qui passaient à portée de ses lèvres. 3. Ils ne disaient rien; ils se tenaient les mains en se les pressant
parfois de toute leur force. Elle demeurait, les yeux vagues, un peu éperdue par
ce grand changement dans sa vie, mais souriante, remuée, prête à pleurer, souvent
prête aussi à défaillir de joie, croyant le monde entier changé par ce qui lui
arrivait, inquiète sans savoir de quoi, et sentant tout son corps, toute son âme envahis
d'une indéfinissable et délicieuse lassitude. Quelle est la valeur du passé simple dans cet extrait ? 4. Ils ne découvraient aucune pensée à échanger. On les laissait seuls; mais,
parfois, un couple de danseurs jetait sur eux, en passant, un coup d'il furtif,
comme s'il eût été témoin discret et confident d'un mystère. Quelle est la valeur du présent dans cette phrase ? 5. Il avait une maîtresse, disait-on, une vieille maîtresse, une ancienne et forte liaison, une de ces chaînes qu'on croit rompues et qui tiennent toujours.
|
|||||||||||||||||||||||||||