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Cette histoire s'est déroulée dans la banlieue de Paris au XVIIIème
siècle.
Un vieil homme vivait dans cette villa avec toute sa famille.
Mais ces gens-là étaient très avares et très méchants. Si toute la famille vivait
avec Georges, car c'est comme ça qu'il s'appelle, c'était simplement dans le but de
faire semblant qu'ils aimaient le vieil homme et que celui-ci les mettrait en tête de
liste de l'héritage. Une fois la personne informée qu'elle est en tête de la liste,
celle-ci essayerait par tous les moyens de tuer le vieillard pour hériter de sa fortune.
Pour faire cela, chacun cherchait de son côté une tactique
imparable et parfaite avec laquelle il ne serait jamais démasqué. Mais tout le monde se
gardait bien de dévoiler ses ambitions criminelles.
Mais pourtant un jeune garçon qui s'appelait Jack était
informé des intentions de chacun envers Georges : son empoisonnement proche par sa femme,
son étouffement prévu par son fils, etc. Jack était le seul à connaître les ambitions
de chacun car ils en parlaient devant lui comme si Jack ne pouvait rien entendre. Ainsi
Jack allait régulièrement apporter les nouvelles à son grand-père.
Un jour pourtant, voyant que cela allait trop loin, Georges
décida qu'il fallait faire quelque chose pour que cela cesse. Georges envoya alors une
lettre à son ami huissier de justice et le fit venir à la villa. Georges et Jack lui
exposèrent les faits et il s'assit à un bureau, sortit de sa valise sa plume, son
encrier et du papier. Tout en écrivant il expliquait en quoi consistait ce qu'il allait
faire.
"Je suis en train d'écrire un faux testament dans lequel
j'écris que sur votre lit de mort vous m'avez demandé d'écrire votre testament qui
consiste à ce que tous vos biens soient remis à Jack à l'heure de votre mort. Une fois
cela fait, vous simulerez une crise cardiaque. J'appellerai toute votre famille en
laissant le testament bien en vue sur le bureau. Ensuite, nous pourrons observer leurs
réactions."
Tout en nous expliquant, il finit de rédiger le testament et
rangea ses affaires. Nous aidions Georges à s'installer sur le lit et nous courûmes
alerter la maisonnée.
D'un coup, ce fut le silence puis un cri, suivi d'un grand
vacarme se fit entendre. C'était Marie, la femme de Georges qui s'était évanouie.
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tableau |

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Puis on entendit courir dans les escaliers et les portes qui claquaient.
Puis, comme une horde d'animaux sauvages affolés, ils se ruèrent dans la chambre de
Georges.
Les enfants se demandaient ce qui se passait et pleuraient de peur devant le silence de
leurs parents. Marie, de sa main, ferma les yeux de Georges qui étaient restés ouverts. |
Quand il vit qu'en fait toute sa famille l'aimait très fort, l'émotion lui
serra le cur.
| Georges se sentait mal mais continua de jouer le jeu et gardait les yeux
fermés jusqu'à ce qu'il s'endorme
pour toujours. |
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Cette histoire fut sa dernière farce.
Christophe |
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Corrections à faire : la cohérence
grammaticale et la cohérence du récit
1. Vérifiez la concordance des temps. Remplacez les formes qui
ne conviennent pas
2. Chacun de ces éléments est-il développé de manière
vraisemblable et cohérente d'un bout à l'autre du récit ? Rétablissez, si c'est
nécessaire la cohérence du récit.
Le point de vue narratif
- Le ton
- L'espace et le temps : près de Paris, XVIIIe
- La composition de la famille
- Les caractères des personnages
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L'action :
- Les " ambitions criminelles " que chacun garde secrètes
- Le rôle du testament
- La mise en scène de la mort
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